Cession (droit)

Définition et enjeux

Pasquale Fiore,  Droit international privé, ou Principes pour résoudre les conflits entre les législations diverses… (1875)

“ Lorsque la loi personnelle ne contient pas de dispositions formelles qui autorisent ou prohibent la cession, pour décider si le transfert d'un droit déterminé est ou non valable, il est nécessaire de s'en tenir au caractère et à la nature du droit en question, au but pour lequel il est établi, aux conditions de son exercice, à l'analogie qu'il peut présenter avec d'autres droits dont la loi autorise ou interdit expressément la cession. ”
Source : Gallica

Louis-Aristide Malécot,  Faculté de droit de Paris. De la Cession des créances en droit romain et en droit civil… (1868)

“ Nous adoptons l'opinion contraire, car nous voyons dans l'art. 1597 une prohibition d'ordre public. La cession sera donc frappée d'une nullité absolue, qui pourra être invoquée par toute personne intéressée, c'est-à-dire tant par le cédant et le cédé, que par le cessionnaire. ”
Source : Gallica

Pasquale Fiore,  Droit international privé, ou Principes pour résoudre les conflits entre les législations diverses… (1875)

“ Pour résoudre la question proposée, nous observerons que, rigoureusement parlant, on ne peut pas dire que la cession opère le transport du droit, parce que le droit sur une chose incorporelle est inhérent à la personne qui en est investie, et qu'il ne peut se transférer à une autre. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature