Résumé

Albert Wilhelm Le droit romain résumé en tableaux synoptiques… (1882)

Le dol ou la violence n'empêchait pas le contrat d'être valable en droit civil : le préteur admet qu'ils peuvent motiver la restitutio in integrum. Si le dol émane d'un tiers, il est tenu de le réparer; s'il émane d'une des parties, l'autre a, suivant le cas, l'action ou l'exception de dol. S'il s'agit de violence, l'exception metus est opposable au créancier, qu'il soit ou non l'auteur de la violence ; en outre, l'action quod metus causa est donnée tant contre l'auteur de la violence que contre quiconque en a profité.
Source : Gallica

Albert Wilhelm Le droit romain résumé en tableaux synoptiques… (1882)

M. Accarias conteste cette doctrine, en se basant sur ce que la vente est un contrat de bonne foi, et que le vendeur ne saurait retenir sans dol la propriété d'une chose qu'il aurait vendue : la tradition ne le libère que si elle suffit à transférer la propriété; dans le cas contraire, Gaius donne l'action empti à l'acheteur.
Si le vendeur livre plus qu'il ne doit, il a une condictio.
Si la chose livrée est d'une contenance moindre, le prix subit toujours réduction; si elle est supérieure, il y a augmentation ou non, suivant que la vente a eu lieu à la mesure ou en bloc.
Source : Gallica

Albert Wilhelm Le droit romain résumé en tableaux synoptiques… (1882)

La fidéjussion portant sur une hérédité jacente qui ne trouve pas d'héritiers s'éteint faute d'une personne à cautionner.
L'extinction de l'obligation principale, opérée ipso jure, entraîne celle de la fidéjussion : pourtant il est fait exception lorsque l'obligation principale disparaît par suite d'une capitis deminutio ou de la mort du débiteur sans héritier, ou si le fait du fidéjusseur a causé la perte de la chose due et par suite la libération du débiteur principal : dans ce dernier cas, on donne contre le fidéjusseur, d'abord une action utile, puis, plus tard, une action directe.
Source : Gallica

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