Alexandre Cerban, Étude critique sur les conditions de constitution en gage des choses incorporelles… (1897)
“ Le tribunal, effrayé de sa propre jurisprudence, a rejeté la demande dans les termes suivants : Attendu que la possession d'un fonds de commerce ne consiste pas en la détention seulement d'un objet mobilier ou d'un droit incorporel, mais d'un ensemble d'objets mobiliers et de droits incorporels formant un tout indivisible, qui doit, pour ne point périr, être géré et administré d'une façon continue et ininterrompue; que les nécessités et les conséquences de cette gestion sont un obstacle insurmontable à rétablissement pur et simple du dépôt aux mains du créancier de la chose donnée en gage ”
