Karl Salomo Zachariä

Élements biographiques

Portrait de Karl Salomo Zachariä Karl Salomo Zachariä Le droit civil français. Tome 4 (1854-1860)

Qui épouse le corps, épouse les dettes. Cela est vrai en ce sens que les dettes mobilières ne tombent pas dans la communauté à titre de charge spéciale du mobilier, les dettes mobilières étant une charge de tous les biens mobiliers et immobiliers. Mais il n'en est pas moins vrai, d'un autre côté, que la loi qui fait tomber dans la communauté l'actif mobilier des époux, et qui en même temps met leur passif mobilier à la charge de la communauté, établit entre l'un et l'autre une véritable corrélation.
Source : Gallica

Portrait de Karl Salomo Zachariä Karl Salomo Zachariä Le droit civil français. Tome 4 (1854-1860)

Il n'y a aucune différence entre le mari et la femme, lorsqu'il s'agit du prélèvement de leurs biens personnels qui ne sont point entrés en communauté, s'ils existent en nature : chacun alors prélève de son côté, et en nature, les biens qui lui appartiennent. Il n'y a non plus aucune différence entre le mari et la femme lorsqu'il s'agit du prélèvement du prix de leurs immeubles aliénés et dont il n'a pas été fait remploi, alors du moins que ce prix n'est pas entré dans la caisse commune et ne s'est pas confondu avec les biens communs : chacun alors prend ce prix où il se trouve.
Source : Gallica

Portrait de Karl Salomo Zachariä Karl Salomo Zachariä Le droit civil français. Tome 4 (1854-1860)

Il est incontestable que les créanciers de la société sont préférables aux créanciers des associés sur les biens de la société. Toute société constitue un corps moral, et tout ce qui a été versé dans la société n'en peut être retiré qu'à la charge par l'associé de payer les dettes sociales : et comme les créanciers personnels d'un associé, envers lesquels la société n'est pas obligée, ne peuvent exercer sur les biens sociaux d'autres droits que ceux de leur débiteur, il en résulte qu'ils sont, comme l'associé lui-même, obligés de supporter le prélèvement des dettes sociales, Duranton, 17, n.
Source : Gallica

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