Charles-Louis Le Sérurier, Étude sur la séparation des patrimoines… (1867)
“ C'est l'art. 2134 qui entraîne le même résultat. Si donc la séparation échappe à ces conséquences, c'est qu'elle a un autre caractère : elle atteint tout ce qui forme le patrimoine du défunt ; dès qu'un objet s'y trouve compris, il est frappé par le droit supérieur des créanciers, qui ne demandent point la persistance d'un droit de préférence, mais seulement, comme je l'ai déjà dit, que leur droit universel embrasse réellement l'universalité. Et, en effet, que faut-il pour que le droit des créanciers demandeurs en séparation soit frappé de déchéance ? ”
