Jules Meillencourt, Le Contrat de mariage et les droits respectifs des époux… (1869)
“ Lorsqu'un époux ne possède rien ou presque rien et qu'il a des dettes, et que l'autre époux a une fortune mobilière d'une certaine importance, sans aucune dette, s'ils se mariaient sous le régime de la communauté purement légale, l'égalité serait blessée, puisque l'un des époux apporterait un avoir net, tandis que l'autre ne ferait en réalité aucun apport. Pour empêcher ce résultat injuste, la loi permet aux époux de stipuler, tout en laissant tomber dans la communauté leur mobilier présent et à venir, que la communauté ne sera pas chargée de leurs dettes ou de celles de l'un d'eux. ”
