Édouard Croisille, De l'In integrum restitutio ob dolum"… (1882)
“ Si, dans les sociétés ordinaires, les dettes des associés antérieures à la société, n'entrent pas dans le passif social, ne peut-il pas en être autrement de la société conjugale où les époux réunissent non seulement leurs biens, mais encore leur vie, dans une communauté intime, complète et perpétuelle ? Si les dettes de l'un des époux se trouvent plus fortes que celles de l'autre, qui peut dire que dans la durée de leur union, son travail et ses gains ne compenseront pas, et au delà, la charge dont il grève la société naissante. ”
