Henri Roty, De la restitution de la dot : droit romain… (1874)
“ Car, pour conserver la dot de la femme, tout est sacrifié : le mari, les tiers et le crédit; rien ne peut empêcher que la dot se retrouve. Mais là se bornent les faveurs du régime dotal au profit de la femme : elle conservera sa dot, il est vrai, mais elle n'a aucun espoir de la voir augmenter. La femme, privée de la disposition la plus fructueuse de ses biens, est étrangère aux gains qui peuvent se capitaliser pendant le mariage avec les fruits de ses propres biens : ces fruits sont la propriété exclusive du mari, qui profite de tous les bénéfices de l'épargne commune. ”
