Louis-Edmond Deschamps, Faculté de droit de Paris. De Fundo dotali… (1861)
“ Or, la dot mobilière, si fréquente dans un temps où la fortune mobilière a reçu de si prodigieux développements, n'est-elle pas toute aussi digne d'intérêt que la dot immobilière? Pourquoi se marie-t-on sous le régime dotal? N'est-ce pas pour que la fortune de la femme soit plus énergiquement garantie? Le régime dotal n'est-il pas établi pour la femme qui a des meubles, comme pour la femme qui a des immeubles? L'une et l'autre ne sont-elles pas faibles? Ne sont-elles pas dignes de protection? Et qu'est-ce que la dolalité sans l'inaliénabilité ? ”
