Joseph Magnol, Étude sur les effets de la séparation de biens sous le régime dota (1899)
“ Il n'en est pas moins vrai que sous le régime dotal, à raison de ses garanties particulières, les demandes en séparation de biens seront plus rares que sous les autres régimes. Mais il est une autre cause que le péril de la dot, qui entraîne la séparation de biens, c'est la séparation de corps. La vie commune cesse ; avec elle doit cesser toute communauté d'intérêts. On verrait difficilement un mari, ne vivant plus avec sa femme, qui, ayant cessé toutes relations avec elle, continuerai à jouir des biens qu'elle lui a apportés en dot et à les administrer. ”
