Romain Cubain, Traité des droits des femmes en matière civile et commerciale (1842)
“ Dans la première, le pouvoir du mari est sans limites, sans responsabilité. Le mari dispose des biens communs comme de ses biens personnels; il les peut donner, dissiper, détruire sans en être comptable; il les grève définitivement de toutes les obligations auxquelles il s'engage, à quelque titre et pour quelque cause que ce soit ; et l'on arrive à ce résultat bizarre, mais logique, à savoir que la communauté ne commence que lorsquelle se dissout, car ce n'est qu'au moment où cessent les pouvoirs absolus et exclusifs du mari, que les droits de la femme prennent naissance. ”
