Maurice Marchand,
De la Liberté d'action de la femme dans le mariage…
(1882)
“ Si vous admettez les autorisations générales, c'est qu'au fond vous ne reconnaissez pas la légitimité de l'autorisation maritale; quand on juge un principe bon, on ne donne pas aux parties le moyen de l'éluder. Pour ma part, je ne comprendrai jamais une loi qui dirait : La femme est incapable d'agir sans l'approbation de son mari, mais elle pourra se faire dispenser à l'avance de la nécessité d'obtenir cette approbation. ”
