Henri Laurain, De la puissance maritale : thèse pour le doctorat présentée à la Faculté de droit de Nancy (1866)
“ En effet si l'homme a eu en partage la force, l'énergie, le sangfroid, tandis que la femme, timide et faible, a eu de son côté la délicatesse de sentiments, la grâce et la pudeur, il est certain qu'on ne saurait leur concéder les mêmes droits ni leur imposer les mêmes obligations. Comment concilier les douleurs de l'enfantement, les joies et les devoirs de la maternité, que la nature réserve à la femme, avec les préoccupations de la vie civile ou de la vie politique ? Quelle serait alors la tâche du mari qui n'a pas de semblables devoirs à remplir? ”
