Gustave Ballard, La France gouvernée par des ordonnances… (1829)
“ La portion du pouvoir qui appartient aux Chambres, et dont elles n'usent jamais, ne les effraye pas. Soit qu'elles ne trouvent pas le mal assez grave, soit par suite des manoeuvres du Conseil d'État, nos Chambres se contentent de quelques avertissemens adressés aux conseillers qui, habitués à ce langage , n'en poursuivent pas moins avec audace leur plan d'envahissement. Leur grand art se borna jusqu'à présent à tenir la Chambre élective surtout dans l'ignorance exacte des besoins locaux, et des abus qui se commettent. ”
