Auguste de Dalmas, Des Frais de justice en matière criminelle… (1847)
“ Mais c'est dans l'intérêt de la vindicte publique seule que l'extradition peut être retardée ; l'intérêt particulier ne pourrait être écouté; et, en conséquence, un créancier qui retient en prison un débiteur étranger ne saurait s'opposer à ce qu'il fût livré à la puissance étrangère qui l'a réclamé : en effet, par suite de l'extradition, l'étranger se trouve sous la main de la justice étrangère ; il est complètement à sa disposition ; et l'assurance du payement d'une dette ne peut être mise en balance avec l'utilité qu'il y a à punir un malfaiteur. ”
