William Beach Lawrence,
Études sur la juridiction consulaire en pays chrétiens et en pays non chrétiens et sur l'extradition
(1880)
“ L'extradition des malfaiteurs, dit l'exposé, est dominée par le principe de la réciprocité. Il est inutile d'en chercher ailleurs la justification. Le gouvernement qui réclame l'extradition de ses nationaux, accusés ou condamnés par la justice criminelle, accomplit un devoir qui appartient, en tous les pays, au pouvoir exécutif; il s'efforce d'assurer l'exécution d'une décision de justice. Sa puissance expire aux limites de la frontière. Aussi, n'use-t-il pas d'un droit, n'invoque-t-il point une obligation, il se borne à solliciter la remise du fugitif. ”
