Nathan Saraga, La capacité de la femme mariée… (1936)
“ La communauté est en quelque sorte une prolongation du patrimoine propre du mari. Toute dette du mari est une dette de communauté. La femme, jusqu'à la dissolution du mariage, ne peut rien faire. Elle ne peut obliger la communauté que si elle a été autorisée par son mari. Il n'y a qu'à la dissolution du régime que la femme joue un rôle actif. En effet, à la dissolution, pour sauvegarder la fortune qui appartient à la femme, le législateur est intervenu en créant plusieurs institutions en vue de la protéger contre les abus que le mari aurait pu faire de ses pouvoirs excessifs. ”
