Gabrielle Boudon-Bricard, Suppression de l'incapacité de la femme mariée dans les pays latins (1935)
“ Il ne suffit pas de supprimer l'incapacité de la femme mariée quant aux actes juridiques relatifs à ses biens. Il est plus utile encore en lui reconnaissant l'exercice des droits qu'elle possède sur ses enfants, les plus précieux parmi ses biens, de proclamer l'existence d'un nouveau droit qui pour n'être pas un « droit de l'homme », n'en est pas moins respectable « le droit de la mère ». Si le mari est le chef de la famille il n'est pas le seul dépositaire de l'autorité familiale. La mère la partage avec lui et doit avoir le droit de l'exercer. ”
