Jules Vincent, De la capacité civile des sourds-muets (1864)
“ Pour ceux qui sont arrivés à ce degré d'instruction, il est impossible de faire aucune distinction au point de vue de la capacité civile, et nous devons reconnaître que tous les actes de la vie civile leur sont accessibles, puisque, pour eux, l'impossibilité physique n'existe plus. Aussi ne parleronsnous pas de cette classe, encore peu nombreuse aujourd'hui, il est vrai, mais qui, nous l'espérons, le deviendra rapide- meut. ”
