Maurice Rigaux

Élements biographiques

Maurice Rigaux,  La victoire de l'âme... (1920-1921)

“ O grâce ! O joie !
Toute l'amertume du passé s'en va... le coeur est déblayé... le temple est restauré... la lumière nouvelle resplendit dans une âme renouvelée !
Tout renaît à la fois : l'hommage à Dieu, la confiance en Dieu, l'amour de Dieu...
La mort même n'est plus importune. « Naguère la pensée de la mort leur
donnait le frisson parce qu'ils considéraient la mort comme la fin de tout, au lieu de voir en elle le commencement de l'autre vie ». Maintenant ils
chantent l' hymne de la mort joyeuse : « Dire qu'une balle seulement nous sépare du bonheur de voir Dieu face à face ! »
”
Source : Gallica

Maurice Rigaux,  Sois fier de ta foi : ta vie divine (1933)

“ Pour combien d'hommes, qui se disent enfants de l'Eglise, la vie chrétienne n'est pas autre chose qu'une vie de relative honnêteté, reliée à je ne sais quelle lointaine divinité par des actes où l'amour et l'esprit filial se laissent à peine deviner. C'est la vie si peu vivifiée, c'est la morale si grise et si froide de nos manuels de philosophie. Que nous sommes loin de l'âme, tabernacle où la Divinité vient établir sa demeure, où Jésus vient épanouir sa vie, où, sous les chauds rayons de la grâce, une vie supérieure germe, grandit, et prépare l'éternelle félicité ! ”
Source : Gallica

Maurice Rigaux,  Le jeu du tisserand : essai romancé (1935)

“ Oh, Germaine! Germaine!...
Elle a dû sentir mes répugnances, car elle n'a pas insisté. Mais elle m'a entretenu des douceurs de la mort.
« — Voyez-vous, j'ai plus souffert dans ma vie qu'au moment de ma mort. La mort est peu de chose, il ne faut pas en avoir peur. Elle nous délivre de la matière, elle nous fait entrer dans le monde des esprits. Je comprends qu'on la désire, qu'on l'appelle. Elle permet de sortir des impasses de la vie et de s'orienter vers d'autres vies, vers des recommencements. »
”
Source : Gallica

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