Alfred Bianquis

Élements biographiques

Alfred Bianquis La consécration de mon fils (1876)

Regarde aux Apôtres; regarde surtout à Jésus-Christ. Quelle vie que la sienne! Que n'a-t-il pas fait? Aussi, quel sillon il a creusé! Et il ne passa que trois ans et demi dans l'exercice de son Ministère ! Et qui vécut comme lui dans la Communion avec le Père céleste ?
C'est là qu'il te faut aller toujours retremper ta vocation, et te rendre capable d'annoncer aux autres la vie éternelle en l'entretenant dans ton propre cœur.
Cette vie, c'est la vie de Dieu : une vie.--d'amour, de dévoûment, de sainteté.
On ne saurait être chrétien, surtout Pasteur, sans aimer.
Source : Gallica

Alfred Bianquis La consécration de mon fils (1876)

Mais non, il faut vivre de la vie d'ici-bas en même temps que de la vie éternelle, annoncer celle-ci en parant aux nécessités multiples de celle-là. Ce qui rend le recueillement plus difficile est aussi ce qui le rend indispensable. S'il est nécessaire, il est possible. Seulement, il faut de l'énergie et de la persévérance, un bon emploi du temps, l'absence de tout égoïsme, une grande foi et un grand amour, enfin le goût du recueillement que l'on peut trouver même au milieu de l'action, de l'agitation, du bruit de ce monde, car Dieu est en nous, et, béni soit-il!
Source : Gallica

Alfred Bianquis La consécration de mon fils (1876)

Oui, je crois, pour l'avoir senti dans mon cœur, que l'œuvre accomplie en Golgotha se répète dans l'âme de quiconque s'unit par la foi, c'est-à-dire, par le don de soi-même, à JésusChrist. Je crois que la foi nous communique la vie qui était en Christ, une vie pure, sainte, paisible, en harmonie avec la vglonté de Dieu; une vie qui se répand au dehors en fruits de douceur, de patience, de charité ; une vie qui s'alimente d'elle-même, qui n'a rien à craindre des atteintes de la mort, qui se perpétue pardelà le tombeau, et qui dure éternellement.
Source : Gallica

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