Aug. Miquel, De l'Organisation du corps social… (1845)
“ Puisque la souveraineté du peuple est inaliénable , l'assemblée nationale ne saurait , sans détruire ses propres droits , se soustraire à l'élection populaire. A plus forte raison n'aurait-elle pas le droit de céder en tout ou en partie, sans le consentement du peuple, la souveraineté à une autre personne individuelle ou collective. Il est donc de son devoir, comme de sa dignité, de conserver l'intégrité du pouvoir que son mandat lui donne et de la recouvrer au besoin. ”
