Résumé

J. Bourjon Organisation politique établie sur des principes aussi invariables que la loi naturelle… (1835)

S'il prenait ce dernier parti, il se nuirait à lui-même gratuitement, puisque lui-même fait partie de ce corps, et exerce une portion de la souveraineté nationale.
Ce qui est bien différent du gouvernement monarchique ou représentatif, dans lequel le peuple et le pouvoir forment une double échelle dont un côté est tôt ou tard écrasé, parce qu'il ne peut pas toujours supporter l'autre ; dans lequel le peuple et le pouvoir sont en guerre permanente, guerre qui ne peut cesser qu'avec les élément qui la constituent : c'est dire qu'elle ne peut jamais cesser !
Source : Gallica

J. Bourjon Organisation politique établie sur des principes aussi invariables que la loi naturelle… (1835)

Comme il y a unité d'intérêts, il y a aussi unité d'action. L'unité d'action, produite par l'unité d'intérêts , est l'âme et toute la force du corps social.
Cette force d'unité ne saurait être plus colossale, puisque ce sont non-seulement les citoyens eux-mêmes qui l'exercent, mais encore tous les jeunes gens en état de porter les armes.
Source : Gallica

J. Bourjon Organisation politique établie sur des principes aussi invariables que la loi naturelle… (1835)

Si la royauté se trouve dans la dure nécessité de contenir le peuple, donc elle se défie de lui; or, le peuple a la même raison de se prémunir contre les envahissemens de la royauté ; par conséquent, il y a réciprocité de défiance entre la royauté et le peuple, parce qu'il y a réciprocité de crainte d'envahissement.
Tel est le vice capital de cette organisation politique; vice qui a causé et causera toujours de sanglantes révolutions.
Source : Gallica

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