Résumé

Charles La Niepce De la Division du pouvoir législatif en deux chambres… (1871)

S'il y a une tendance constatée dans l'histoire, un résultat obtenu, c'est l'unité de la nation. Cette unité est partout, dans une administration concentrée, dans la prépondérance de la capitale, dans les lois, dans la justice ; elle a pénétré même dans ce qu'il y a de plus personnel, de plus intime, dans les travaux de la science et des arts. Cette unité est notre force : la monarchie dans le passé ne s'est rendue utile qu'en la servant.
" La souveraineté est une, la nation est une, la volonté nationale est une.
Source : Gallica

Charles La Niepce De la Division du pouvoir législatif en deux chambres… (1871)

Nous sommes en France, nous constituons la République française, nous agissons sur un pays qui a ses moeurs, son caractère personnel : nous n'avons à le costumer ni à l'américaine ni à l'anglaise. Plein de respect pour les autres nationalités, plein d'admiration pour ce qu'elles ont fait de grand et de durable, nous nous abdiquerions en les copiant. La raison émigrée de Londres ou de Washington est mauvaise par cela même qu'elle vient de là. Transplanter une organisation politique sur un sol étranger, c'est vouloir qu'elle n'y pousse pas de racines.
Source : Gallica

Charles La Niepce De la Division du pouvoir législatif en deux chambres… (1871)

On oppose que le despotisme d'une assemblée unique, élue par le suffrage universel, est une illusion. Qu'est-ce en effet, dit-on, qu'un despotisme exercé par le peuple sur le peuple lui-même ? On ajoute que la souveraineté est une,que la nation est une et l'on en conclut qu'il ne doit y avoir qu'une chambre ; que ce système est d'ailleurs beaucoup plus simple.
Source : Gallica

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