A. Maurize

Élements biographiques

A. Maurize,  La France envahie et la guerre sainte… (1870)

“ L'empire n'est pas autre chose, au fond, qu'une barraque de saltimbanques qui abrite une bande de chevaliers d'industrie qu'on peut appeler, à bon droit, la bande de Napoléon III, et qui a exploité la France, en lui faisant peur de la révolution, au moyen d'une foule de stratagèmes. Toutes les améliorations et les progrès matériels qui se sont accomplis en France, depuis vingt ans, n'avaient nullement besoin de la dynastie Napoléonienne. Et, à moins d'être sous l'influence de la peur, on ne saurait être en même temps bonapartiste et honnête homme. ”
Source : Gallica

A. Maurize,  Des Conditions de l'ordre social en France et en Europe… (1849)

“ Car les provinces ne pourront toujours consentir à subir le joug pesant et la funeste influence de Paris transformé en citadelle du despotisme, du gaspillage et de la fiscalité, en nouveau château-fort d'une nouvelle et fausse féodalité, ni accepter à jamais les révolutions ou la tyrannie qu'il conviendra au peuple triomphant ou aux maîtres de cette capitale enchaînée de lui imposer. Elles ne pourront plus voir dans Paris la capitale de la France, mais seulement la capitale du budget ; la marmite autoclave de la civilisation. ”
Source : Gallica

A. Maurize,  Dangers de la situation actuelle de la France… (1832)

“ Mais, Messieurs, puisque vous voulez des droits politiques pour tout le monde, comment se fait-il donc que vous n'en réclamiez jamais pour les femmes? Les femmes ne peuvent-elles pas voter? Depuis une éternité vous déclamez sur les droits de l'homme que vous ne Connaissez même pas, et vous ne parlez jamais des droits de la femme. Est-ce que la femme est une vile créature qui ne mérite pas votre attention, et qui est tout au plus bonne pour écumer le pot, raccommoder vos bas, et soigner vos marmots? Les femmes ne sont donc rien dans votre ordre social et politique? ”
Source : Gallica

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