A. Maurize, Refus de service motivé, ou lettre à M. le maire du 3e arrondissement… (1840)
“ Si donc ma conscience, mes sentiments et ma raison me défendent de faire partie de la garde nationale, le pouvoir n'a pas le droit de m'y contraindre, ni celui de me punir de mon refus, sans tomber dans l'injustice et la contradiction, sans se trouver divisé contre lui-même; car on ne peut pas imposer une seule chose en vertu d'un principe qui concède précisément la faculté de s'en abstenir. ”
