Résumé

A. Maurize Refus de service motivé, ou lettre à M. le maire du 3e arrondissement… (1840)

Si donc ma conscience, mes sentiments et ma raison me défendent de faire partie de la garde nationale, le pouvoir n'a pas le droit de m'y contraindre, ni celui de me punir de mon refus, sans tomber dans l'injustice et la contradiction, sans se trouver divisé contre lui-même; car on ne peut pas imposer une seule chose en vertu d'un principe qui concède précisément la faculté de s'en abstenir.
Source : Gallica

A. Maurize Refus de service motivé, ou lettre à M. le maire du 3e arrondissement… (1840)

Je ne crois pas d'ailleurs qu'on doive se faire, quand même, le soutien d'un pouvoir qui n'a malheureusement aucun principe d'ordre, et qui est incapable de protéger, d'une manière efficace, les intérêts des diverses classes soumises à sa puissance, puisque la classe de la société qui possède les intérêts les plus majeurs, est obligée, sous le nom de garde nationale, de s'armer, non-seulement pour se protéger, mais pour le proléger lui-même.
Source : Gallica

A. Maurize Refus de service motivé, ou lettre à M. le maire du 3e arrondissement… (1840)

Je ne dois même pas, à cette occasion, vous laisser ignorer, Monsieur le Maire, que je n'ai d'autre moyen d'existence qu'un emploi, qui ne me permet guère de faire des économies, et que si l'on me condamnait au maximum de la peine, on pourrait, non seulement me le faire perdre, mais me réduire à l'indigence, ainsi qu'un père vieux et infirme, dont je suis l'unique soutien.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature