Gaston Petit, Le droit de la femme mariée sur les produits de son travail… (1899)
“ Mais fréquemment il arrivera que la vie commune n'est pas rendue intolérable à la femme, que celle-ci n'a à se plaindre que de la négligence, de la prodigalité du marri, du gaspillage qu'il fait de l'actif commun. Le seul reproche qu'elle puisse lui faire est d'être un mauvais administrateur. Il suffirait en pareil cas, pour sauvegarder les intérêts de la famille, que la femme pût faire révoquer le mandat qu'elle a donné à son mari, qu'elle prit en mains soit la direction des affaires d'argent du ménage, soit, tout au moins, l'administration et la jouissance des biens dûs à son labeur. ”
