Auguste Ravez,
Traité de la société d'acquêts…
(1881)
“ L'acceptation par la femme de la société d'acquêts ne peut avoir pour résultat de rendre définitive une aliénation qu'elle n'aurait pas le droit de consentir directement. Mais la question devient extrêmement délicate lorsque la communauté est dissoute par le prédécès de l'un des époux. Ne serait-on pas fondé à dire qu'en acceptant la communauté la femme renonce au droit qu'elle avait de critiquer l'aliénation, de même qu'elle y renonce en acceptant purement et simplement la succession de son mari débiteur de la garantie, lorsqu'elle est mariée sous le régime dotal pur et simple ? ”
