Code civil de 1804

Définition et enjeux

Portrait de Henri Capitant Henri Capitant,  Cours élémentaire de droit civil français… (1930-1931)

“ Le Code civil de 1804 a suivi la tradition des pays de coutume. En cas de faillite ou de déconfiture du preneur, le bailleur passe le premier ; il est désintéressé avant les créanciers les plus dignes d'intérêt, tels que les gens de service, les employés et ouvriers. Son privilège garantit tous les loyers qui lui sont dus, tant dans le passé que dans l'avenir. Il est vrai que des lois postérieures au Code ont restreint l'étendue des droits du propriétaire quand le preneur est un commerçant en faillite, ou un fermier ”
Source : Gallica

Philibert Bourgeon,  Distinction de l'inexistence et de l'annulabilité des actes juridiques en droit romain et en droit français… (1885)

“ Le Code civil de 1804 en outre n'est pas une œuvre de doctrine, c'est comme toute œuvre législative, une œuvre de pratique, il n'avait donc pas à présenter une théorie générale de l'inexistence des actes juridiques, c'était là le rôle de la doctrine pure. Rien n'est plus difficile, on le sait, que de généraliser; généraliser et définir sont, on peut le dire, les deux écueils du législateur, qu'il évite donc de les aborder de front ”
Source : Gallica

Eugène Dramard,  Bibliographie raisonnée du droit civil… (1879)

“ La loi du 21 mars 1804 (30 ventôse an XII) les réunit en un seul corps sous le titre de Code civil des Français. Après l'organisation du régime impérial une nouvelle édition du Code fut décrétée par le Corps législatif, le 30 septembre 1807, avec le titre de Code Napoléon. L'art. 68 de la Charte de 1814 lui rendit celui de Code civil, et en vertu d'une ordonnance du 30 août 1816 fut publiée une 3o édit. ”
Source : Gallica

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