Ph. de Montravel, La réforme successorale et ses conséquences pratiques (1880)
“ Pauvres et désespérées, sans pain, sans abri, il faut partir et s'en aller, n'ayant plus d'autre droit que celui de mourir de douleur ou de vivre, plus douloureuse épreuve encore, de la charité publique, ou en implorant la pitié sordide de quelque membre orgueilleux d'une famille, dont ces infortunés ont encore, sans doute par ironie ou par oubli du législateur, le droit de garder et porter le nom ! ”
