Succession collatérale

Définition et enjeux

Octave Larcher Cours de législation, rédigé conformément au programme de l'enseignement secondaire spécial… (1890)

S'il n'y a pas de collatéraux privilégiés, la succession est dévolue dans chaque ligne, à défaut d'ascendants de cette ligne, aux collatéraux ordinaires de la même ligne.
A défaut de parents au degré successible dans une ligne, ce sont les parents de l'autre ligne qui succèdent pour le tout.
La représentation n'est admise en ligne collatérale qu'en faveur des descendants de frères et soeurs.
Ce n'est qu'à défaut de parents que la loi appelle le conjoint survivant.
S'il n'y a ni parent, ni conjoint, la succession est dévolue à l'Etat qui vient après tous les autres.
Source : Gallica

Édouard Maguéro Supplément au Traité alphabétique des droits d'enregistrement… (1902)

En ligne collatérale elle ne profite qu'aux neveux et nièces.
Les descendants légitimes recueillent la succession soit par têtes, soit par souches s'il y a lieu à représentation.
Si l'un d'eux décède mineur, célibataire et sans descendants, les biens lui provenant d'un ascendant par succession, donation ou legs font retour à la succession de cet ascendant et sont dévolus comme si le mineur n'avait jamais existé.
S'il n'y a pas de descendants la succession échoit en entier à l'époux survivant.
Source : Gallica

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