Loge Rose écossaise

Élements biographiques

Loge Rose écossaise La Réforme de l'héritage (1911)

Dalloz la décrit ainsi : « Le droit de succession se lie intimement au droit de propriété, à la constitution de la famille, et quelquefois, aux institutions politiques. On l'a donc réglé avec soin chez tous les peuples policés, et c'est un des modes de transmission des biens qui présente dans l'histoire le plus de variétés et de vicissitudes. » D'après lui la succession ab instestât a son principe dans le droit naturel et n'est pas une pure création du droit civil.
Cette conception se comprend aisément lorsqu'il s'agit des héritiers en ligne directe ou en ligne collatérale non éloignée.
Source : Gallica

Loge Rose écossaise La Réforme de l'héritage (1911)

Nous avons vu, dans les lois hébraïques, nous voyons dans le code moderne le droit de succession établi sur les liens du sang. Il semble, et non sans raison, que rien ne soit plus naturel et plus convenable que de transmettre l'hérédité à ceux que la communauté d'origine et la familiarité de la vie ont placé au premier rang dans les affections du défunt. La succession naturelle est, en quelque sorte, un testament présumé, la loi parle, à défaut du testateur.
Source : Gallica

Loge Rose écossaise La Réforme de l'héritage (1911)

Quand un citoyen mourait sans avoir disposé de son patrimoine, sa succession appartenait à la famille. Mais la famille ne reposait pas, à Rome, comme chez les peuples modernes, sur cette union indissoluble que la naissance établit entre des membres ayant une commune origine de sang.
Elle était chez les Romains une condition politique indépendante des liens que nous attribuons à la famille, elle avait sa racine dans la puissance du chef, du pater familias, et non dans la communauté d'origine de tous ses membres, issus d'un auteur commun.
Source : Gallica

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