François Frédéric Poncelet, Précis de l'histoire du droit civil en France… (1838)
“ En effet, dans les dixaines et les centuries, celui qui était riche ne laissait à personne l'inquiétude de payer pour lui les compositions : il assurait, au contraire, à chacun des associés une garantie réelle. De même, la richesse d'un vassal, en honorant le seigneur, lui assurait de bons services , et le dispensait d'avoir à lui prêter souvent sa protection. Dès lors, chez les Germains, la richesse devait être considérée. Mais il y a plus, comme la richesse d'un homme importait à plusieurs , on devait gêner l'aliénation des biens de chacun, en surveiller l'emploi, en diriger la transmission. ”
