Victor Amand Toussaint

Élements biographiques

Victor Amand Toussaint,  Code-manuel des armateurs et des capitaines de la marine marchande… (1861)

“ Chaque peuple a le droit de défendre ses vaisseaux, son commerce, son industrie, pourvu qu'il ne porte pas atteinte à la communauté des mers et au droit de tous. Il peut faire des lois pour son commerce ; mais il doit laisser libres toutes les routes que le commerce parcourt sur la mer. Il peut organiser, limiter, réglementer son commerce maritime, mais il ne peut rien faire de semblable à l'égard du commerce général et du droit universel de navigation. ”
Source : Gallica

Victor Amand Toussaint,  Pièces historiques relatives au siège du Havre par Charles IX, en 1563 (1862)

“ A peine le soleil, fils d'un Titan, outré de colère, jette-t-il un regard privé de lumière sur cette nation : souvent au milieu du jour, l'eau refluant vers le ciel, la lumière vient à manquer, ainsi qu'on le rapporte : à peine si la terre, accablée sous le poids des crimes de cette nation, peut se soutenir, sans briser la charpente du monde. La mer agitée plus vivement par ces mêmes crimes bouillonne avec force et menace d'engloutir la terre innocente pour détruire cette nation criminelle. ”
Source : Gallica

Victor Amand Toussaint,  Code-manuel des armateurs et des capitaines de la marine marchande… (1861)

“ On considère comme changements de route forcés, toute déviation nécessitée par la crainte de l'ennemi, par le besoin de se procurer des vivres ou de l'eau, de radoubet le navire, de laisser à terre des individus atteints de maladie contagieuse. Le changement de route n'est pas de droit présumé forcé : c'est à l'assuré à établir le fait qu'il allègue, à prouver qu'il n'a pas été causé par la faute ou par la volonté du capitaine ou de l'équipage. Il y a changement de route toutes les fois que le capitaine n'a pas suivi une des routes usitées pour conduire au port de destination. ”
Source : Gallica

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