Maurice Larrouy,
Les vagabonds de la gloire. III, Matelots aériens…
(1919)
“ Le journal de bord, celui qu' on n'écrit pas, s'enrichit de ces drames de bassecour; ils apportent une distrac lion simple à notre existence austère, et, par la minceur des épisodes, gardent aux esprits l'élasticité nécessaire au travail et au danger. Bientôt, arrive l'heure du train qui doit emporter nos hôtes. Pour nombreux que soient les convois lancés en vingt-quatre heures sur la grande ligne, il n'en est que deux dans chaque sens, l'un de jour, l'autre de nuit, qui prennent des voyageurs. ”
