Résumé

Question de la marine marchande… (1870)

“ Les guerres ne doivent être que des luttes entre les gouvernements, luttes dont les déplorables effets ne doivent pas écraser les citoyens.
La guerre a néanmoins des exigences que nous ne méconnaissons pas et avec lesquelles il faut concilier le respect de la propriété ; ainsi, il n'est pas possible de laisser passer la contrebande de guerre ; de même, un port, réellement bloqué par des forces navales, doit être interdit aux navires de commerce.
”
Source : Gallica

Question de la marine marchande… (1870)

“ En outre, le matelot français est moins fort physiquement que l'étranger; il en faut donc un plus grand nombre pour faire le même travail ; si un navire acheté à l'étranger navigue avec un équipage de 12 hommes, il faut le porter à 14 ou 15 dès qu'il est sous pavillon national. Le matelot français qui est, de plus, très-exigeant pour la nourriture, travaille moins que l'étranger; il est raisonneur, peu respectueux, désobéissant;
il se sent protégé contre le capitaine par l'Administration de la marine et il en abouse. Tout cela se traduit par une perte d'argent
pour l'armateur
”
Source : Gallica

Question de la marine marchande… (1870)

“ Si le matelot étranger est plus fort que le français, — et cela est vrai, seulement pour les marins des pays du Nord, auxquels il faut en compensation une nourriture plus substantielle, —il exige une solde qui n'est pas inférieure à celle de ce dernier ; il n'est pas démontré que son zèle et son travail soient plus grands; quant à être plus discipliné, il n'en est rien.
Quelle action le capitaine peut-il avoir sur un homme que ne retient pas la crainte d'une répression à l'arrivée eu France, car il désertera au premier port de relâche ?
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature