Henri Galos, La Marine marchande en France d’après l’enquête de 1862
“ En Angleterre, tous les efforts, tout le travail, ont pour but de satisfaire à un besoin d’expansion dont la marine est l’instrument. Tout le monde s’y intéresse, le filateur et le banquier aussi bien que le possesseur de navires. Chaque Anglais comprend que la grandeur de son pays dépend de sa prépondérance sur les mers ; pour lui comme pour l’homme d’état, c’est au dehors qu’il est habitué, des son enfance, de chercher un but à son activité et des chances de fortune. La Hollande présente le même spectacle : c’est sur la navigation que se porte l’intérêt presque exclusif de ses habitans. ”
