Edmond Plauchut, La Question de la marine marchande…
“ Elle prouve que nos armateurs tiennent peu de compte des améliorations navales qui se produisent à l’étranger. Est-ce par économie, par habitude de protection ou par indifférence ? Quoi qu’il en soit, ils ont tout intérêt à ne pas négliger de tels progrès. Qu’ils s’aident donc, s’ils veulent que le ciel, — c’est-à-dire le gouvernement, — leur vienne un jour en aide. Les Anglais construisent beaucoup plus de navires en fer qu’ils n’en construisent en bois, et ce système, que nous ne pouvons adopter en raison de sa cherté, est encore une cause d’infériorité pour notre marine. ”
