Alexandre de Lavaissière de Lavergne, La loi du 7 avril 1902 sur la marine marchande et ses premiers résultats (1903)
“ Mais l'intérêt de notre commerce, les nécessités de notre défense maritime exigent que la France ait une flotte commerciale. Les primes constituent le seul moyen de protéger notre marine marchande, de lui permettre de lutter contre la concurrence étrangère : elles sont un mal nécessaire, inévitable, auquel il faut se résigner, mais en essayant d'en limiter les fâcheux effets et d'en retirer le plus de bénéfices possible, La loi de 1902 répond-elle à ces desiderata? ”
