Résumé

Huit ports anglais à vol d'oiseau… (1872)

En présence d'aliments à la sortie tels que ceux que nous venons de constater à Newcastle, à Sunderland, à Cardiff, quelle doit être notre ligne de conduite ? Il nous semble à nous que c'est une duperie que de laisser drainer notre fret de sortie, qui est de 3 millions de tonnes seulement (en poids) , par un peuple voisin qui a 18 millions de tonnes à exporter de chez lui, c'est-à-dire qui a un aliment à la sortie six fois plus considérable que le nôtre, comme il a une marine de six à sept fois plus importante; car navire et fret, c'est ongle et chair.
Source : Gallica

Huit ports anglais à vol d'oiseau… (1872)

Commerce maritime et de Géographie, où, de treize à seize ans, par exemple, on parlerait construction de navires à voiles et à vapeur, — achat et vente de navires, — achat et vente de marchandises, -— fret, — avaries, — assurances, — produits des divers pays, — aux futurs représentants de notre commerce à l'étranger, aux futurs armateurs et aux futurs capitaines. Et pourquoi non? Est-ce que le commerce maritime n'est pas la moitié de la vie d'un grand peuple?
Source : Gallica

Huit ports anglais à vol d'oiseau… (1872)

On ne sait bien que ce qu'on a vu de ses yeux. Je voulais savoir au juste ce qu'il y avait de vrai dans ce qu'on disait chez nous : qu'en Angleterre on ne faisait plus un seul navire en bois, — qu'on n'en verrait bientôt plus un seul dans les docks, — qu'en 1871, les seuls chantiers de la Clyde seraient en mesure de lancer toute une flotte marchande en fer, à vapeur et à hélice, de 100,000 tonneaux,— qu'enfin, notre marine marchande française était perdue, si nous n'abrogions au plus tôt la loi de mai 1866, et si nous ne nous hâtions de créer des lignes de vapeurs.
Source : Gallica

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