Résumé

C. Lavollée,  Le service des Paquebots transocéaniens

“ Aussi quels prodiges de science, d’art et de travail pour donner la force et la vitesse à ce merveilleux instrument de transport qui contient tout en lui, le moteur, le combustible, les passagers, les marchandises, et qui remplit sur l’océan, avec plus d’audace et d’une façon plus complète, le même office que la locomotive roulant sur les voies ferrées !
Une grande, et belle industrie est née et s’est développée avec les paquebots. Déjà en 1853, alors qu’il s’agissait de créer en France les premières compagnies de transports à vapeur sur l’Océan, nous l’avons étudiée à ses débuts [2] .
”
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C. Lavollée,  Le service des Paquebots transocéaniens

“ La mer est libre, elle appartient à tous, et la concurrence y règne sans entraves comme sans limites. Si l’on s’avisait de fixer un minimum de tarif pour un navire, le fret irait sans difficulté aucune à un navire concurrent. L’absolue liberté des tarifs pour le transport des marchandises est de l’essence même du commerce maritime : elle est aussi nécessaire pour les paquebots que pour les autres navires. ”
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C. Lavollée,  Le service des Paquebots transocéaniens

“ Le principal mérite des paquebots, c’est d’avoir développé, à l’usage de tous les hommes et pour l’avenir à l’usage de tous les produits, le transport à la vapeur. Chaque paquebot est, pour ainsi dire, le père d’une légion de steamers. Les émigrans qui, chaque année, partent des rivages d’Europe pour se rendre dans les deux Amériques n’auront plus à passer de longues et insupportables journées à bord des navires à voiles que l’on voit encore à Liverpool, au Havre, à Brème, et où ils sont arrimés comme des ballots de marchandises. ”
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