Résumé

Histoire populaire illustrée de la guerre de Prusse (1870)

Quelles que soient les calomnies inventées par le chancelier fédéral, nous sommes sans crainte ; il a perdu le droit d'être cru. La conscience de l'Europe et l'histoire, diront que la Prusse a cherché la guerre actuelle, en infligeant à la France préoccupée du développement de ses institutions politiques, un outrage qu'une nation fière et courageuse n'aurait pu accepter sans mériter le mépris des peuples.
Source : Gallica

Histoire populaire illustrée de la guerre de Prusse (1870)

La cavalerie française, malgré les soins de l'Empereur, est donc la partie médiocre de l'armée ennemie. Les cavaliers, il est vrai, ne manquent pas d'une courageuse impétuosité, et en poussant de grands cris et en brandissant leurs longues lattes à pointes par-dessus leurs têtes, ils fondront sur nous avec audace et témérité, mais la moitié d'entre eux ne pourra plus maîtriser ses chevaux et devra se laisser aller aux caprices de ceux-ci.
Source : Gallica

Histoire populaire illustrée de la guerre de Prusse (1870)

« J'ai lieu de croire, dit-il,"que si la publication du projet de traité n'avait pas eu lieu, la France nous aurait fait, après l'achèvement de nos armements mutuels, l'offre de mettre à exécution les propositions qu'elle nous avait faites antérieurement, dès que nous nous serions trouvés ensemble à la tête d'un million de soldats bien armés, en face de l'Europe non armée, c'est-à-dire de faire la paix avant ou après la première bataille sur la base des propositions de M. Benedetti, aux dépens de la Belgique. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature