Paul et Victor Margueritte, Revue des Deux Mondes
“ Le général Jarras a son cheval tué sous lui. Comme les soldats sont excités ! Tout va bien, il paraît que Noisseville est pris. Décherac tombe, il a deux côtes enfoncées ; on l’emmène. Pauvre Décherac, il sourit quand même, tout faible et sanglant. Ah ! voilà Blache essoufflé. Bravo ! il apprend au maréchal impassible qu’on se porte sur Servigny. Noisseville commence à flamber. Le soir tombe, des blessés, des morts, la rosée, la fraîcheur !... On entend au loin la charge ”
