Résumé

Le 201e d'infanterie en campagne… (1919)

C'est à pied en quatre étapes, par Vauciennes, Nanteuil-le-Haudoin et Plailly que nous gagnons la zone de Noisy-sur-Oise. Chaque bataillon a son cantonnement autour de Noisy : Asnières, Viarmes et Sainl-Martin-du-Tertre. Nos hommes sont groupés, ils se sentent à l'aise au milieu d'une population accueilllante, pleine de reconnaissance pour ceux qui avaient éloigné d'elle la menace si grave de l'invasion. On arrive dans la zône de repos le 14 juillet, un dimanche, et tout semble se mettre à l'unisson de nos pensées et de nos rêves.
Source : Gallica

Le 201e d'infanterie en campagne… (1919)

Le repos qui suivit nos journées d'Avril se passa dans le calme et la tranquillité. Le régiment, perdu dans la campagne, était disséminé par bataillon et même par compagnie. C'est la détente complète et l'on se reprend à aimer, plus que jamais, la vie dont on faisait si bon marché quelques jours plus tôt.
Source : Gallica

Le 201e d'infanterie en campagne… (1919)

Elle dresse son sommet à pic à un kilomètre des bases de départ, mais les difficultés du terrain ne sont pas pour effrayer nos poilus qui partent à l'assaut plein d'enthousiasme, le 16 à 6 heures. Arrivées au pied des pentes abruptes, les vagues sont clouées sur place par le feu des mitrailleuses ennemies, dissimuléès, à flanc de coteau, dans des abris en béton qui
ont résisté à nos tirs d'ai tillerie.
Source : Gallica

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