Camille Flammarion,
Voyages aériens : impressions et études…
(1881)
“ Nous entrons maintenant dans l'Aisne et nous apercevons tous les contours de la forêt de Villers-Cotterets. On nous tire de temps en temps des coups de fusil; nous aimons a croire que c'est en signe de salut. Les fumées vont au nord : il y a donc à terre un courant oblique au-dessous de nous. Un fait assez curieux au point de vue de la météorologie et de l'hygrométrie a été observé sur la forêt. Depuis longtemps nous apercevions de petits nuages légers, situés bien au-dessous de nous, et qui paraissaient suspendus, dans une immobilité absolue, sur le sommet des arbres. ”
