Alphonse Nicot, La grande guerre (1915-1918) (1920)
“ N'avaient-ils pas, en effet, escaladé sous le feu de l'ennemi les glacis de Vedegrange et bordé les hauteurs de la cuvette de Souain jusqu'au « droit » de la ferme de Navarin ! Au centre, n'avaient-ils pas, en dépit de la canonnade allemande, débouché dans le couloir au nord de Perthesles-Hurlus, des bois épais du Trou-Bricot, et enlevé les bastions ouest de la courtine du Mesnil ! Et par la droite, enfin, ne s'étaient-ils pas élancés jusqu'à la crête de Maisons-de-Champagne, et n'avaient-ils pas pris d'assaut, sous la mitraille, les tranchées de la « patte d'oie » de Massiges ! ”
