Résumé

Historique du 8e régiment de marche de zouaves (19..)

Dans les boyaux, c'est jusqu'à la nuit le combat sans trêve à la grenade. Les Allemands, résolus à nous disputer le terrain pied à pied, se défendent avec une farouche énergie. Leur artillerie de campagne et leurs minenwerfers arrosent nos lignes d'obus de tous calibres et de gaz toxiques.
Aussi notre avance rapide des journées précédentes fait-elle place à une progression lente et coûteuse. Le bilan
de chaque journée de combat se chiffre par un gain de terrain infime qui pourtant a exigé de nos unités de lourds sacrifices.
Source : Gallica

Historique du 8e régiment de marche de zouaves (19..)

A Verdun, à la conquête du bois des Corbeaux, il entraîne par son exemple une compagnie qui l'admire. En Woëvre, il organise un coup de main qui réussit supérieurement. Mais c'est dans la formidable campagne de 1918 qu'il va donner toute sa mesure. Le 26 avril, sur le plateau de Villers-Bretonneux, il entraîne sa compagnie comme à la manœuvre sous les rafales de mitrailleuses et il prend au cours du combat le commandement de son bataillon. Il ne le quittera plus; ce sera désormais le bataillon Servais. Il est de ces unités dont le seul nom du chef inspire toute confiance.
Source : Gallica

Historique du 8e régiment de marche de zouaves (19..)

Les troupes viennent de faire près de cent cinquante kilomètres en six jours, marchant et combattant jour et nuit, tombant de sommeil, mal ou point ravitaillées. Il semble qu'on soit arrivé à la limite des forces humaines, et pourtant à ces hommes
épuisés on va demander un nouvel effort, un effort suprême et décisif par lequel ils vont arracher à l'ennemi la victoire qu'il croit déjà tenir entre ses mains. L'heure de la victoire de la Marne a sonné pour l'armée française, l'heure des marais de Saint-Gond pour la Division Marocaine; l'heure de Mondement pour les zouaves.
Source : Gallica

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