Résumé

Historique du 7e régiment de marche de tirailleurs algériens (19..)

Ses hommes, tapis dans les trous d'obus, la main crispée sur leur fusil, attendent la contre-attaque que fait prévoir un bombardement serré et méthodique. Tout à coup le tir s'allonge : c'est l'attaque. Les troupes ennemies débouchent, accueillies par un feu violent, mais les vides creusés dans leurs rangs sont comblés aussitôt, alors que notre poignée de braves se fait peu à peu décimer. Une mitrailleuse, servie par des zouaves, et qui jusque-là fauchait avec entrain les rangs de l'assaillant, se tait brusquement : tous les servants sont hors de combat.
Source : Gallica

Historique du 7e régiment de marche de tirailleurs algériens (19..)

Ce boyau, unique artère de tout le secteur est engorgé de troupes, battu d'enfilade par l'artillerie de campagne, éventré par l'artillerie lourde et les mitrailleuses rasent ses parapets. On progresse lentement sous les rafales en piétinant les cadavres. Enfin les unités réussissent à passer ; à la tombée de la nuit, tout le régiment est en première ligne.
La confusion est extrême, légionnaires, zouaves, tirailleurs des 4e et 7e, chasseurs à pied, fantassins, c'est dans l'étroite poche une véritable fourmilière.
Source : Gallica

Historique du 7e régiment de marche de tirailleurs algériens (19..)

Le Sergent CALLOUET Le 2e bataillon doit attaquer le 24 décembre 1914. Il faut, avant tout, ménager une brèche dans les réseaux de fils de fer ennemis.
Le sergent Callouet et trois hommes sont volontaires pour cette mission périlleuse. C'est la mort à peu près certaine, ils le savent; mais c'est aussi le seul moyen pour que la compagnie passe sans perles. C'est pourquoi ils n'hésitent pas à se sacrifier.
En pif in jour, le sergent en tête, le groupe sort de la tranchée. Il s'avance vers les lignes ennemies en rampant de trou d'obus en trou d'obus pour n'être vu que le plus tard possible.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature