Villers-Bretonneux

Définition et enjeux

Gustave Ramon,  L'invasion en Picardie (1871-1873)

“ Après la bataille de Saint-Quentin, une centaine de prisonniers français, trompant la surveillance de leurs gardiens, réussirent à s'évader, à Villers-Bretonneux, et regagnèrent, en passant par Morlancourt, les cantonnements de l'armée du Nord.
2,620 hommes et 840 chevaux logèrent dans la commune, le 2 février, les 8 et 9 mars, et du 8 au 25 avril 1871.
”
Source : Gallica

Édouard Maillard,  Campagne de France. 1870-1871. Les Soldats du Christ… (1871)

“ Les mobiles du Nord parlent encore avec enthou-
siasme des Dominicains qui les accompagnaient dans la malheureuse campagne d'Amiens. A Villers-Bretonneux, entre autres, on les vit braver les balles et les obus, et aller ramasser les blessés jusque sur le champ de bataille. L'un d'eux fut atteint par les projectiles prussiens. On le crut mort, mais il n'était que blessé ; et, quelques jours après le combat, on le voyait, le bras en écharpe, continuer ses fonctions d'aumônier à l'ambulance.
Plusieurs prêtres payèrent de leur vie leur charité et leur courage.
”
Source : Gallica

Alfred Flamarion,  Le livret du docteur : souvenirs de la campagne contre l'Allemagne et contre la commune de Paris… (1872)

“ Nous arrivons à Longueau à cinq heures et demie pour nous diriger sur Villers-le-Bretonneux.
Les soldats font le café ; nous trouvons à nous faire faire une omelette, et vers une heure on sonne le rassemblement. Il parait que nous allons aux Prussiens. Nous allons, en effet, nous poster en avant de Villers-le-Bretollneux, pendant quatre heures.
Nous sommes au moins trois à quatre mille hommes rangés en bataille sur cette plaine; ce qui n'empêche pas les hulans de venir papillonner autour de nous. On en blesse et fait prisonnier un.
”
Source : Gallica

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