Résumé

Auguste Barthélemy La Villéliade ou La prise du château Rivoli… (1826)

Un cri d'horreur le suit jusque dans son camp même : Cependant, impassible en ce péril extrême , Suspendu sur l'abîme entr'ouvert sous ses pas : Le sang-froid des héros ne l'abandonne pas ; Comme un grapin de fer, sa main serre la grille ; Son audace, le feu qui dans ses regards brille, Des plus hardis ventrus étonne la fierté; Villèle , en le voyant, recule épouvanté ; On le combat de loin , de loin on le harcelle.
Source : Gallica

Auguste Barthélemy La Villéliade ou La prise du château Rivoli… (1826)

Bientôt Labourdonnaie , attentif au combat, S'aperçoit que des siens le courage s'abat; Il élève trois fois sa voix forte et sonore, Et trois fois dispersés, il les rallie encore ; Mais d'un nouvel effroi leur esprit est glacé ; Le bruit s'est répandu que Villèle a passé : En effet, le héros que Montrouge seconde , Sur son grand portefeuille avait traversé l'onde , Escorté de commis et de ventrus gloutons, Qui bondissaient autour comme de vieux Tritons.
Source : Gallica

Auguste Barthélemy La Villéliade ou La prise du château Rivoli… (1826)

« Il connaît son métier ; par son heureux secours, « Je puis improviser quatre ponts en deux jours, « Et grâce à mon trident, je veux qu'à l'autre rive, « Sans pleurer un soldat, toute l'armée arrive. »
D'un bravo général, Chabrol est accueilli ; Ainsi gardant toujours la rive de Neuilly, Ils évitent ce pont que le nouveau régime A paré gauchement d'un chiffre légitime, Et découvrent bientôt sur le bord opposé Tout le camp des Ultras en carré disposé.
Debout, sur son pavois, comme une Renommée, Villèle fait héler tous les chefs de l'armée
Source : Gallica

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