Auguste Barthélemy, La Villéliade ou La prise du château Rivoli… (1826)
“ Un cri d'horreur le suit jusque dans son camp même : Cependant, impassible en ce péril extrême , Suspendu sur l'abîme entr'ouvert sous ses pas : Le sang-froid des héros ne l'abandonne pas ; Comme un grapin de fer, sa main serre la grille ; Son audace, le feu qui dans ses regards brille, Des plus hardis ventrus étonne la fierté; Villèle , en le voyant, recule épouvanté ; On le combat de loin , de loin on le harcelle. ”
